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Exemple d'une sépulture aujourd'hui disparue


Il ya quelques années, le regretté époux d'une de nos membres, Mme Marthe Pignolet-Collinet, prit une photo d'une sépulture remarquable érigée dans le cimetière de Sommière. Heureuse initiative qui permit de garder une trace d'une sépulture aujourd'hui hélas disparue.

 

Sépulture SINET

 

La colonne brisée évoque la mort prématurée d'un jeune homme ou d'un homme en pleine force de l'âge, plus rarement celle d'une jeune femme. Au sommet du socle, les lettres D. O. M. pour "Deo Optimo Maximo" ou "Au Dieu très bon et très grand".

En dessous des symboles évoquant le métier de militaire du défunt - à gauche le sabre briquet, à droite le fusil servant à affûter le sabre briquet -, on pouvait y lire avec quelque difficulté :

 

ICI REPOSE

 M. ARTHUR SINET

 SOUS OFFICIER

 DECEDE INOPINEMENT A ANVERS

 LE 26 FEVRIER 1887

 A L'AGE DE 18 ( ?) ANS


Sépulture SINET


Paul Dermout a pu retrouver l'acte de décès de ce sous-officier dans les archives de l'état-civil !


Arthur Sinet était Sergent-fourrier au 8e Régiment de ligne caserné à Anvers, où l'intéressé était par ailleurs domicilié. Né le 25 janvier 1869, il était le fils d'un couple de fermiers d'Hontoir, les époux François Sinet et Rosalie Paquet. Effectivement âgé de 18 ans au moment de son décès fixé au 26 février à 4 heures du soir.

Les deux déclarants qui attestèrent de son décès :
- un collègue : Firmin François Joseph Godry, âgé de 21 ans, Sergent au 8e de Ligne et voisin du défunt ;
- un frère : Hurtrel Sinet, âgé de 23 ans , fermier demeurant à Hontoir.


Selon un témoignage oral, l'infortuné aurait été tué lors d'un duel. Témoignage à placer au conditionnel et qu'un travail de recherche supplémentaire, de la part d'un de nos membres ou d'un intervenant extérieur, permettra d'infirmer ou confirmer.